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Au microscope !

le satellite Microscope

microscope-2Lancé depuis la Guyane le 25 avril 2016 par une fusée Soyouz (VS14), le satellite, destiné à vérifier le principe d'équivalence a fait l'objet d'un premier bilan le lundi 4 décembre au siège du CNES à Paris.

D'un coût de 130 millions d'euros, MICROSatellite à trainée Compensée pour l'Observation du Principe d'Équivalence (Microscope) livre donc aujourd'hui ses premiers résultats. Basé sur la plateforme Myriade du CNES, ce microsatellite, d'une masse totale de 303 kilos, confirme une nouvelle fois un principe auquel s'attaquent les savants depuis 4 siècles : celui de l'universalité de la chute libre. Galilée l'aurait même testé depuis le sommet de la tour de Pise. Mais l'une des expériences les plus connues dans ce domaine est celle réalisée en 1971 par l'astronaute David Scott alors qu'il se trouve sur Lune en compagnie de Jim Irwin pendant la mission Apollo 15. Bien que sous 1/6ème de g, les 2 objets sont tombés à la même vitesse comme sur Terre. Pour vérifier ce principe, le satellite Microscope s'est notamment appuyé sur l'accéléromètre T-Sage (Twin-Space Accelerometer for Gravity Experiment) réalisé par l'Onera. S'il est possible de réaliser des mesures depuis des tours de chute libre, «celles-ci ne sont cependant pas aussi précises que celles réalisées avec un satellite», souligne ainsi Isabelle Petitbon du CNES. Placé sur orbite héliosynchrone à 711 kms d'altitude, Microscope a donc réalisé depuis décembre 2016 une année de mesures du principe d'équivalence sur 1.900 orbites, soit l'équivalent de 85 millions de kms parcourus en chute libre.

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Deux acteurs sur le pas de tir

Deux acteurs sur le pas de tir

VO LauncherOne_20170912Parmi les solutions de lancements de la prochaine décennie. New Glenn et Launcher One ont fait l'objet d'une table ronde lors de la 21ème World Satellite Business Week organisée par Euroconsult en septembre dernier.
À partir de 2020, le petit monde des lanceurs spatiaux devrait être bouleversé par l'arrivée de prétendants. En Europe, l'exploitation d'Ariane 6 doit commencer d'ici moins de trois ans, la date du vol inaugural étant fixée au 16 juillet 2020. Un an plus tôt c'est Vega-C qui doit avoir réalisé son entrée en scène. Pour Ariane 6 l'ambition est d'offrir à un accès à l'orbite basse (LEO) et géostationnaire (GTO) réduite de moitié par rapport à Ariane 5 notamment (70 m€ contre 120 actuellement). C'est également à partir de 2020 que deux nouveaux lanceurs doivent théoriquement entrer en service. Il s'agit du New Glenn de la société Bue Origin dont le premier visuel avait d'ailleurs été dévoilé pendant l'édition 2016 de la Business Week. Les deux versions (deux et trois étages pour une hauteur respective de 86 et 99 m) du lanceur présentent une coiffe de sept mètres de diamètre. Utilisant sept moteurs BE-4 à propulsion Lox-méthane, le premier étage de New Glenn doit pouvoir être réutilisé une centaine de fois « avec un minimum de travaux d'entretien entre deux vols », précise Clay Mowry, CEO de Blue Origin. Le second étage emploie également la propulsion Lox-Méthane et peut être rallumable. Le troisième étage fonctionne, quant à lui, avec un moteur BE-3 (Lox-Méthane).

VO SpaceBelt_20170912   launcherOne
 

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